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Eze – Ventimiglia

Il n’y a que le premier pas qui coûte….
Les sacs de 35 litres Osprey achetés aux USA sont prêts. Ils ne contiennent que le nécessaire pour la journée et jouent bien leur rôle de « remplaçants » avant de ressortir les 42 litres Millet destinés aux long parcours qui verront leur tour venir bientôt.
En attendant, nous allons en voiture, rejoindre la gare de Cap d’ail, située à trois kms et demi de chez nous. Nous avons déjà parcouru cette distance à pied, à de maintes reprises et ne souhaitons pas, à l’heure qu’il est, marcher le long du trafic de l’embauche de Monaco sur de tout petits trottoirs. Conscience tranquille.
A la gare de Cap d’ail, nous suivrons le chemin de bord de mer. Magnifique et tranquille. Soleil et calme, idéal pour la marche.

Le pèlerin sur le sentier du bord de mer, après la gare de Cap-d'Ail

Nous atteindrons le quartier de Fontvieille à Monaco et traversons la Principauté dans le sens de la longueur, passant devant le port de la Condamine et filant vers le quartier du Larvotto.

Le pèlerin sur la promenade du bord de mer, à Monaco

Nous saluons, au passage, les couleurs monégasques qui flottent au vent !

Les couleurs monégasques qui flottent au vent

A l’extrémité est de la Principauté, nous continuerons par le chemin du bord de mer qui nous permettra d’atteindre Roquebrune Cap Martin.

Le chemin du bord de mer vers Roquebrune-Cap-Martin

La baie de Roquebrune-Cap-Martin et son village perché

 

Le pèlerin sur le sentier du cap Martin, à contre-jour

Nous traverserons le Cap à sa base, en montant, à gauche, les nombreux escaliers qui rejoignent le parc des Oliviers,

 

Le parc des Oliviers, en haut des escaliers du cap

remonterons vers la Mairie, pour redescendre sur le bord de mer

 

Le bord de mer et la côte jusqu'à l'Italie

La plage le long de la promenade de la Mer

et longer la promenade de la Mer jusqu’à la frontière italienne.

L'ancien poste-frontière et le panneau « Italia »

Le tunnel de Balzi Rossi, 557 m, après la frontière

La frontière passée, nous marcherons sous le tunnel, d’environ 700 mètres, bien bruyant et sale pour déboucher sur la petite baie du restaurant Baia Benjamin. Ajoutons qu’après la frontière, à droite, en longeant la mer, il est possible d’éviter le tunnel. Il n’est pas certain que la remontée au travers des « terres » du restaurant soit bien appréciée, d’autant plus qu’il faut longer la plage de galets et ensuite remonter dans ce qui nous semble être un terrain privé. La grille d’accès à la propriété du restaurant était d’ailleurs fermée. Bien nous , en a pris ! Nous continuerons sur la route, après cette petite baie, sur quatre cents mètres en passant sous un autre tunnel bien plus court.
Foin de tunnel, à l’entrée du suivant, nous décidons, au vu d’un joli panneau annonçant le tracé de l’ancienne voie romaine de suivre la direction indiquée. C’est joli mais le chemin nous amène vers le magnifique jardin Hanbury qu’il nous fait traverser entre deux hauts murs de pierre (on n’entre pas dans le jardin), puis, arrivés l’angle est, ne nous offre qu’une pénible remontée vers Mortola Superiore alors que nous sommes, bien sûr, à Mortola Inferiore.

Le « couloir » de pierre entre deux hauts murs, près du jardin Hanbury

Prisonniers de ce « couloir » de pierre, nous montons sur ce chemin très raide, passons au dessus de la sortie du tunnel que nous aurions dû prendre et continuons, sans autre alternative, vers l’entrée du jardin Hanbury, à côté de laquelle nous retrouvons la route qui redescend vers lae bord de mer et vers la route que nous avons quittée quelques dizaines de minutes auparavant. Moralité, passez sous le long tunnel, le troisième si l’on compte celui qui part immédiatement après les ex-postes frontière. Vous gagnerez du temps même s’il vous fait respirer quelques gaz d’échappement.
C’est à gauche, maison rouge, que le chemin que nous avons monté débouche sur la route

 

La maison rouge où le chemin que nous avons monté débouche sur la route

L’amorce de la descente vers la route que nous n’aurions pas dû quitter.

L'amorce de la descente vers la route que nous n'aurions pas dû quitter

Nous passons devant le magasin Conad de Latte, cher aux fumeurs français de la région frontalière et filons sur le trottoir qui longe la route vers Vintimille.

 

Le pèlerin devant le magasin Conad de Latte

A l’entrée du long tunnel qui passe sous la vieille ville, nous bifurquons à droite, longeant la mer.

L'entrée du long tunnel sous la vieille ville de Vintimille et ses panneaux

Ce n’est qu’après être passés devant le Musée archéologique que nous descendrons vers la plage par le petit chemin en pente prononcée. Le temps s’est couvert et le vent s’est levé.

 

La côte et la vieille ville de Vintimille, sous un ciel qui se couvre

 

Le petit chemin en pente qui descend vers la plage

Le pèlerin dans l'escalier du chemin vers la plage

Nous enfilerons les polaires et terminerons notre première étape en franchissant la passerelle sur la Roya qui, aujourd’hui, montre les premiers signes jacquaires « Santiago-Roma » via della costa.

La rue A. Squarciafichi et sa coquille « Santiago-Roma », près de la passerelle sur la Roya

Les premiers signes jacquaires « Santiago – Roma, Via della Costa », à Vintimille

Autre signalisation jacquaire, partie basse du côté tagué, au carrefour menant à la gare de Ventimille, sans publicité pour la banque !

Autre signalisation jacquaire, au carrefour de la gare de Vintimille… sans publicité pour la banque !

Dans la ville, que nous connaissons bien, nous irons chercher une glace, puis une autre et prendrons le train vers Cap d’ail.

La gare de Ventimiglia, d'où nous rentrons en train

Le panneau de la gare de Cap-d'Ail

Première étape accomplie, pas de problèmes, ni bobos, ni ampoules.
Il faut dire que nos chaussures sont « faites » puisqu’elles sont déjà allées à Santiago, par le Camino del Norte.

Dimanche prochain, nous programmons l’étape « Vintimille-Arma di Taggia ». Arma di Taggia est une petite ville que nous connaissons bien aussi qui se trouve à l’est de San Remo (+/- 7kms).